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Rochebaucourt, Abitibi / Québec, Canada
Je suis enseignante orthopédagogue de formation. Depuis ma tendre enfance que j'aime jouer avec les mots, que je me passionne pour l'écriture. La douleur chronique m'a obligée à quitter mon emploi d'enseignante et m'a encouragée à exercer une passion qui m'a toujours habitée, l'écriture.

vendredi 29 avril 2011

Envie d'amour et de sensualité ...


 Mes provisions de ''Je t'aime'' se tarissent nuits et jours,
je ne bois plus à la fontaine déferlante de l'amour.
J'ai le réservoir à tendresse qui déborde de ''moi'',
tant de caresses à offrir, pourtant seule, sans ''toi''.

J'ai besoin d'aimer pour me sentir vivante,
d'une main d'homme glissant jusqu'à mon bas-ventre.
Sentir la chaleur d'un corps aimant tout près du mien,
caresser sa joue, gémir dans son cou, lui tenir la main.

Déposer mes lèvres gourmandes sur les siennes affamées,
goûter à ''Toi'', partout où les miennes peuvent se poser.
Enlacer ses jours et ses nuits, de mon feu l'embraser,
l'aimer à le rendre fou, élever nos désirs à nous enflammer.

Envie de rêver, endormie ou les yeux grands ouverts,
dénuder mon corps et baigner le sien à mon puits-vert...
M'offrir à lui, de tous mes ''sens'', à l'endroit et à l'envers...,
l'inviter au grand bal des anges, 
 ne plus toucher terre.



Texte de Jennie Hewitt

Ce texte se retrouve dans mon bouquin ''Rouge Vermeille Tome 1''


lundi 25 avril 2011

Voeu d'amour ...


Fin du texte ''Voeu d'amour''
se trouvant dans mon bouquin ''Rouge Passion'', tome 1

...
J'aimerais qu'aucune pudeur ne vienne freiner l'élan de nos envies, de nos désirs et de notre amour aussi, jusqu'à lui offrir ma bouche, qui me dégoûte pourtant aux petits matins..., si ses lèvres empressées de m'aimer, me le demandaient. J'aimerais être sa première bouchée, son avant-petit déjeuné, qu'il fasse de ma bouche une seule bouchée.

J'aimerais lover mes seins contre son torse nu, là au creux de son amour chaud, ne plus vouloir jamais sortir du lit. J'aimerais qu'il en soit ainsi pour lui. J'aimerais sentir son souffle haleter contre la peau de mon cou, sur les courbes de mes épaules nues, dans mes cheveux...

Comme j'aimerais l'incendier de ma chaleur, le frôler de mes frissons, qu'il devine du bout de ses doigts se pointer mes envies aux sommets de mes seins gonflés de désir pour lui, qu'il taquine et pince leur cime entre ses doigts coquins, qu'il puisse deviner mon ardente chaleur simplement en mesurant la sienne, qu'il sente mon coeur battre de plus en plus fort sous ma poitrine, qu'il puisse sentir le pouls de tous mes désirs...

Comme j'aimerais qu'il sache à cet instant que jamais je n'ai songé à lui résister, que j'ai cessé de penser depuis un bon moment déjà, à l'instant même où son regard rempli de tendresse et d'envie s'est posé sur moi, à l'instant où ses yeux ont dit aimer les miens, aimer mes traits encore bouffis, empreints encore des draps de lit, aimer ma tignasse rouge vermeille en bataille, aimer tout de ma minceur et tout de mes rondeurs...

Comme j'aimerais que ses yeux me dévorent juste avant que de tout son corps il le fasse aussi, comme j'aimerais sentir ses caresses se poser et glisser partout sur mon corps fébrile et excité, et comme mon corps n'est pas doué pour le silence..., qu'il l'entendre lui dire combien il aime ces moments là, combien j'aime ces moments magiques avec lui.

Comme j'aimerais qu'il me le dise aussi au rythme de ses lèvres affamées, de ses mains baladeuses et de ses hanches si puissantes, comme j'aimerais qu'il me goûte, qu'il saisisse la saveur si délicieuse de notre amour de ses papilles comme de son membre viril...

J'aimerais que nous n'ayons pas d'heure pour nous aimer, que nous le fassions simplement au gré de nos envies, de nos désirs, que nous le fassions même nuit et jour, qu'il me prenne le soir venue et au petit déjeuner aussi.

Qu'il tempête en moi de ses bourrasques d'amour, qu'il me berce de ses vents de tendresse, qu'il soulève sa vague qui me frapperait de plein fouet, en plein corps au gré de sa tempête et qu'il averse enfin en moi, qu'il m'averse de sa pluie d'amour de la nuit au petit jour.

Comme j'aimerais que cet homme si intense, le soit au centre de ma vie, comme il le serait au creux de tout mon corps, comme j'aimerais déposer mon coeur et toute ma passion au creux et au centre de la sienne aussi.

Les yeux fermés, je souffle avec espoir ce soir sur la bougie qui orne mon destin et le sien aussi...


Texte de Jennie Hewitt

Vous trouverez le début de ce texte et bien d'autres textes dans mon bouquin ''Rouge Passion'' Tome 1 à l'adresse ci-dessous:

http://www.thebookedition.com/rouge-passion--tome-1-jennie-hewitt-p-45551.html

samedi 16 avril 2011

Texte de Corinne Buchillot, me très chère Dame Plume :-)

C'est le matin que je préfère …





Lorsque les rayons de soleil filtrent
Doucement entre les arbres
Et que les oiseaux commencent
A gazouiller de buissons en buissons,
Se délectant des gouttes de rosée
Pures et transparentes.
Les corps reposés se tendent
Avec la fraîcheur matinale,
L'esprit, encore tout embrumé de sommeil,
Vogue de nuages en nuages
Tandis que les sens se libèrent de la torpeur de la nuit
Et retrouvent les sensations de bien-être,
La chaleur de l'autre, son odeur, son souffle...
C'est le matin que je préfère,
Lorsque ma main effleure ta peau,
Ebouriffe ta toison douce,
Lorsque mes doigts te caressent doucement,
Que tes muscles ondulent
Comme de multiples frissons
Et que nos deux corps s'emboîtent parfaitement
Dans une danse sensuelle,
Comme un tango rythmé dans le silence matinal.
Mes hanches lentement
Balancent par un réflexe naturel,
Deux corps qui s'épousent et se fondent,
Sensation de puissance - j'aime être assise sur toi -
Plus grande, plus haute, plus forte,
Au travers de ce plaisir que l'on partage,
Que l'on prend et que l'on donne,
A suivre cette route ensemble,
En parfaite harmonie, en parfaite cadence.
Le souffle chaud fait la moiteur de la peau,
Le balancement s'intensifie,
Plus vite, plus fort, plus loin,
Comme un envol de liberté,
Jusqu'au plaisir suprême ...

... de ce grand galop sur la piste forestière
où le bruit des sabots s'atténue
sur les tapis de mousse.
Alors, je me dis que, dans ces moments-là,
le monde nous appartient,
dans toute sa plénitude de vie !

Texte de Corinne Buchillot

Bouquins de cette magnifique plume,
en vente à l'adresse suivante:

Parfum de Rose (Première partie)


Indiscret voyeur, sur la pointe des pieds, le soleil s’immisce par une mince fente laissée entre deux volets légèrement entre ouverts, juste assez pour épier, d’un œil coquin celle qui fait battre son cœur et près d’elle venir discrètement coucher la chaleur de ses doux rayons, dans un trop grand lit pour une Rose seule.

Presque tous les matins, il se lève tôt, dans le but unique d’attendre patiemment Rose à son réveil, qui traîne toujours encore un peu, un peu trop, comme un somptueux et envoutant présent, qu’on espère bien avant l’heure.

Rose est enveloppée et enrubannée au milieu d'une soyeuse literie satinée de draps rouges, tissés de minces fils d’or, qui épousent ses formes, caressant ce qu’ils peuvent: ses bras, ses longues jambes, la courbe alléchante de sa poitrine et son visage d’ange, fiers de leur pouvoir, à la vue des frissons courant sur sa peau de vanille, constatant la pointe de ses seins menus qui se dressent, se dessinant très clairement à travers son aguichante robe de nuit aux délicates bretelles torsadées qui dansent sur ses fines épaules à chacun de ses mouvements.

À son insu, le soleil parcoure son corps, lentement, la caresse tendrement, de ses doux rayons aveuglants, jusqu’à ce qu’elle ouvre l’œil, enfin.


S’étirant paresseusement, comme le fait un chat en confiance, Rose allonge les bras au dessus de la tête en laissant s’échapper d’une voix chaude et mielleuse un long gémissement, comme si sous les habiles et tendres caresses des rayons de soleil, elle jouissait de plaisir, avant même d’ouvrir les yeux.

Justement, la voilà qui ouvre doucement ses grands yeux verts-océan vêtus de longs cils noirs qui s'ouvrent et se ferment, s'ouvre encore et se referment, leur donnant l’allure de délicats papillons se déployant sans empressement et battant lentement des ailes, avant de prendre leur envol sous des cieux radieux.

Enfin, presqu’éveillée, elle tourne doucement la tête vers la
fenêtre envahie déjà par l'invitante lumière du jour, quelques interminables mèches rouges, telles de longues et fines flammes couleur de feu, lui léchant le visage et, d’un large sourire, comme Rose aime le faire tous les matins, elle
salut gentiment le jour :

«  Hummm ! Bien le bonjour le matin !, une autre belle journée s’annonce aujourd'hui !!! »
Rose émerge doucement et lentement des draps qui, à regrets, prennent, encore secrètement ce matin, un ultime plaisir à glisser sensuellement contre son corps, la caressant comme le ferait une main amoureuse, effleurant les courbes parfaites de son corps de femme jusqu’à la quitter, le cœur en émoi.
Enfin debout, encore ensommeillée un peu, attirée par les doux rayons de soleil qui la réchauffent et l’accueillent à bras ouverts, d’une main ferme, comme une belle fleur aux pétales déployés, Rose ouvre les volets de la fenêtre. Elle bombe ensuite le torse et remplit ses poumons d’une bonne dose d’air frais, les seins pointés vers le ciel ; les petits coquins semblent vouloir émerger de sa robe de nuit, se libérer enfin des contraintes du tissu, sans aucune frontière pour les contenir, pouvoir se dorer librement au soleil, sans rien pour les gêner, un rêve !!!

Au même moment, à la même heure qu’hier, sans aucun doute, à la même heure que demain…, au même endroit tous les jours, à la terrasse du petit resto   du coin, je suis sagement assis, un café fumant à la main, un croissant chaud et frais dans l’autre, un journal, complice, déposé sur la table devant moi, prétextes non coûteux pour une fois de plus me rincer les yeux…

D’un coup d’œil discret, je jette un regard à sa fenêtre, sachant qu’elle ignore tout de ma rêverie, de mon désir fou d’elle, désir impétueux que je te contiens bien malhabilement et avec grande peine, tous les matins.

D’ici, rayons de soleil ardents aidant, je peux la deviner vêtue uniquement de sa chair, voir ses courbes généreusement offertes à mon regard rêveur et gourmand.

Je l’admire, aux matins, naturelle à souhait, sa longue et flamboyante chevelure en pagaille, comme si…, comme si je l’avais aimée tendrement la nuit dernière, laissant libres mes pensées câlines, mes pensées coquines…

« Oh ! Rrrrrrrrose, source de mon ivresse, j’aimerais tant te prendre dans mes bras, te murmurer une avalanche de Je t’aime !!! Du bout des lèvres et parcourir ta peau frissonnante de désir… »
À la fenêtre, à cet instant, Rose s'étire, les yeux clos sous sa broussaille de cils noirs, sous ses papillons qui bientôt ouvriront grand leurs ailes pour voler gracieusement vers moi. Elle soulève les bras, entraînant avec eux sa petite poitrine docile, glissant vers les haut à travers la mince toile translucide de sa robe de nuit, qui me laisse, à loisir, pour mon plus grand plaisir, tout deviner, tout voir...

Bras et seins redescendus, les deux pieds sur terre, Rose les yeux grands ouverts, un sourire mutin, visible que par le soleil, amant discret, complice qui ne dévoilerait rien de son secret..., sûre d'elle, referme les volets de la fenêtre, au grand désespoir de l'homme de l'autre côté de la rue, celui qui la regarde tous les matins, croyant naïvement qu'elle l'ignorait...



Texte de Jennie Hewitt

Ceci n'est que la première partie de ma nouvelle ''Parfum de Rose''. Vous trouverez la suite dans mon prochain bouquin intitulé ''Envoutantes'' (à venir).

lundi 11 avril 2011

Sensualité



SENSUALITÉ

S ouffler sur les gouttelettes qui perlent sur ta chair frissonnante,
E ntamer de ma langue et de mes lèvres une gourmande descente,
N oyer ma pudeur sous l’eau qui me blanchit de retenue, de tabou,
S ous une pluie d’amour, une averse de désirs, à nous rendre fous.
U ser de mes charmes, glisser mes seins contre ta peau assoiffée,
A llumer un feu ardent, mes mains caressant ton membre érigé,
L aissant libre mon ardeur à t’aimer, de ma bouche  te savourant,
I ncendiant tout de toi, comme une flamme d’amour te léchant.
T empête en moi ou sur moi, peu importe ta pulsion du moment.
E nivrée de toi, ivre de nous, sous la douche, t’aimer agenouillée.

Texte compris dans le bouquin ''Rouge Passion Tome 3'' (à venir)

Mes Bouquins ''Rouge Passsion'' Tome 1 et Tome 2 en vente à l'adresse suivante:

http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=jennie+hewitt

Désir de jouissance



La chair, avide de sexe, anime une attente brûlante,
violent, le désir pénétrant révèle sa passion ardente.

L’esprit masturbe le corps,
submerge son antre d’une vague de chaleur,
susurre le feu qui dévore,
lancinante, l’envie se glisse en profondeur.

Invitation au plaisir
dans la moiteur vaginale,
entre les cuisses le désir,
tendre baiser coïtal.

en attente de la jouissance,
la belle invite son complice,
propose la fontaine de jouvence,
le prie de boire en son calice.


 Texte de Nathalie Zerilla

Recueil de textes, en vente, de la même auteur

http://www.thebookedition.com/au-dela-d-un-coeur-ecorche-de-zurilla-nathalie-p-57461.html


dimanche 10 avril 2011

Lorsque toi et moi ...




Lorsque ton regard brillant d’envie se promène sur la route invitante de mon corps, comme un badaud affamé, qu’il freine, s’attarde ici et là, lorsqu’ il me dévore…

Lorsque s’affiche fièrement ton désir, qu’il me clame bien haut sa grande demande … que, la fierté dans les veines, ton membre durci, me crie ta hâte de pouvoir me prendre…

Lorsque, du bout des doigts, tu caresses délicatement le satin noir sur ma peau de soie, que tous nos sens s’éveillent, s’émerveillent,  bien impatients, au carrefour de toi et moi.

Lorsque ton cœur et le mien battent à la chamade comme deux gros tambours, que nos mains nerveuses et fébriles appellent nos bouches à leur secours…

Lorsque satin, dentelle, ruban, coton, denim et tout le reste s’envolent tout autour, que nos lèvres partent à la conquête de chaque cm de nos chairs enflammées…

Lorsque nos tendres baisers se transforment soudainement en rage d’aimer,que nos douces caresses se bousculent tant, qu’elles voudraient être partout à la fois...

Lorsque murmures et soupirs se succèdent, qu’ils s’expriment  de nos profondes voix, lorsque ta force virile et si douce, émane de ton corps, sans aucune nuance,
que tu m’enlaces de tes bras musclés, me serrant contre toi avec assurance…

Lorsque tu me déposes tendrement sur les draps de notre éminente délivrance, que j’accueille ton corps empressé sur le mien, disposé à de multiples jouissances…

Lorsque la passion, l’amour et nos désirs charnels se fusionnent à nous rendre fous, que des mèches de cheveux balayent ton visage et collent en sueur dans mon cou...

C’est à ce moment, que tu te joins à moi, que tu lies ton envie à la mienne, que tu entres te réchauffer à la chaleur de mon âtre, que tu me fais tienne. 

C’est à ce moment là, que notre lit entreprend sa ballade nocturne bien discrètement, que notre amour rigoureux n’a d’égal que le timbre haut perché de nos gémissements.

C’est à ce moment, que les murs trahissent la présence de deux amants, que notre feu d’artifice d’amour en étonne plus d'un, en haut, probablement…

C’est à ce moment, qu’explosent nos volcans sans égard pour les habitants autour, que s’expriment avec puissance notre plaisir, point entendu que par les sourds. 

C’est à ce moment, que nos éclats de rire s’embrassent, Oh!
Hum! Quel doux bonheur! Que soudain, je t’imagine à la rédaction de muets petits cartons de toutes nos couleurs.

C’est à ce moment, que je te vois tracer des mots messagers de nos corps en émoi, de nos états d’âme, mes « encore », nos « oui », nos nombreux « hummm… » et « Ahhhhhh… ».


Je t’imagine toi en courageux Roméo et moi en Juliette, bienheureuse et comblée complice, te transformant en alpiniste jusqu’au balcon des voisins, accrochant le mea culpa de nos vices, une demande de pardon pour nos ébats volcaniques de la veille, dans les bras de l’être aimé, en grosses lettres tracées de feu sur un carton géant, ils liraient à leur réveil… ‘’ S’CUSEZ!!!’’ .
Texte tiré de mon bouquin ''Rouge Passion Tome 2'', en vente à l'adresse suivante:

Extrait de la nouvelle ''Swan'' de J-C Gomot

Extrait de la nouvelle ''Swan'' du bouquin ''Histoires D'elles'', de Jean-Charles Gomot, auteur à la plume provocante et érotique à souhait.
- On sort manger une pizza au lieu de rester là ? demande-t-elle.
- Ok ! lui sourit-il. C'est toi qui invites ?
- Avec l'élevage d'oursins que tu fais dans ton porte-monnaie, je tomberais du placard si c'était l'inverse, fait-elle, enfilant ses bottes.
- Laisse tomber avec tes sarcasmes à deux balles, je dépense ce qu'il faut, je partage tout ce qu'il faut partager et le reste je le place pour l'avenir.
- Eh oui c'est bien ce que je dis ! Moi, aujourd'hui je me suis fait plaisir, j'ai claqué 200 € dans une lingerie affriolante.
- C'est bien ! Mais toi qui te balades toujours à poil dans cette maison, on se demande quand tu les mets ces dessous, ricane Pierrot.
- Ca te dérange ? Il ne me semble pas que tu détournes la tête quand tu me vois à demi-nue. J'ai plutôt l'impression que si, aux yeux tu pouvais joindre les mains, tu ne te gênerais pas. Et si mon corps ne te plait pas, je t'invite cordialement à contempler la lithographie de " l'exaltation mystique " de Dali chaque fois que je passe devant toi.
- Mais si, t'es belle ! D'ailleurs Popaul est toujours à la fête quand il te voit.
- Sale vicieux ! l'invective-t-elle.
- Oui, tu as raison, c'est toi qui te balades à poil et moi je suis vicieux parce que je te regarde. Alors je vais t'expliquer : le vice serait que j'essaie de lorgner dans ton soutif lorsque tu te penches ou bien que je me baisse pour reluquer sous ta jupe. Mais tout ça, je n'ai jamais besoin de le faire, tu te promènes les seins à l'air avec juste une ficelle dans le cul comme si nous étions encore sur la plage de Pampelonne. Donc je serais vicieux de mater ce que tu exhibes ! Au lieu de dire des conneries, mets ton manteau, je t'invite à manger. Tant que tu auras la bouche pleine, ça m'évitera d'entendre tes bêtises.
Elle attrape son manteau, il fait de même. Elle tire la porte sur eux. Figée devant l'ascenseur, elle lui décoche une claque sur la tête et lui demande :
- Il est pas beau mon cul ? dit-elle espiègle.
- Si. Mais t'es gonflée ! Tu vis ici avec deux mecs, juste de bons amis et toi tu promènes avec ou sans petite culotte entre la salle de bains et ta chambre. Avec Bernard, on a toujours rigolé de ton impudeur, de ton insouciance. On s'est toujours dit que tu avais de la chance d'être avec nous, parce qu'on s'est toujours contenté de t'admirer sans n'avoir jamais de gestes déplacés.
- À tel point, répond-elle, que je me suis demandée longtemps si vous n'étiez pas homosexuels. C'est vrai que j'ai toujours senti vos regards furtifs, réprobateurs pendant un certain temps, pour ensuite les estimer enveloppants, désireux et maintenant trop paternalistes. Des fois, j'ai eu l'ambition de vous secouer, d'écarter les cuisses devant vous lorsque vous regardiez un match de football, de vous montrer mon sexe parce que j'avais dans l'idée de vous provoquer, de voir jusqu'où je pourrais aller pour vous faire réagir. J'ai bien entendu fantasmé à mort, à l'idée de me retrouver entre vous deux, à l'idée de m'abandonner entre vos bras, à l'idée de faire l'amour avec vous deux...

Bouquin de Jean-Charles Gomot, en vente à cette adresse:

vendredi 8 avril 2011

Blog encore bien nu ...

Pour l'instant, mon blog peut sembler bien nu...

Je fais appel à votre patience.
D'ici là, portez-vous bien et souriez à la vie. :-)


Je le vêtirai tout doucement au fil des jours, 
tandis que, pour leur part, mes textes à venir
dévêtiront leurs personnages, tour à tour...