Laisser ma plume s’envoler, telle une plume d’oiseau,
la propulser, loin de tout, l’aider de mon souffle chaud,
jusqu’aux tropiques de mon âme, où je l’allongerai, nue,
offerte et soumise aux plaisirs charnels du premier venu,
la cime des seins, durcie par le vent, pointée vers le ciel,
les cuisses écartées, dévoilant sa toison, couleur de miel,
sa longue chevelure d'or bien étalée, parsemée de sable fin,
les yeux fermés, disposée à assouvir un homme et sa faim,
dans l’attente, toute frémissante, sous la fraîcheur de l’eau,
la léchant, telles des lèvres affamées, courant sur sa peau,
le désir en éveil, les sens excités, par son impudique liberté,
dans l’espoir qu’un regard se posera sur son corps dénudé,
elle ballade une main coquine sur sa poitrine ferme et ronde,
taquinant la pointe de ses seins, de l’autre, sa toison blonde,
pinçant tour à tour ses tétons, les tirant du bout des doigts,
allongés, durcis, sur ses mamelons dorés, gonflés d’émoi,
imaginant une bouche bien gourmande réclamant la tétée,
d’une poigne ferme et virile, ses seins, soumis, emprisonnés,
leur galbe naturel rehaussé, soulevé, sous une forte emprise,
leur cime engloutie, dévorée, alors que son sexe d’or s’attise,
où ses doigts s’attardent, caressant l’accès aux mille plaisirs,
dessinant un cercle continu, trempés au bouillon de son désir,
rêvant d’une verge tendue, contre ses hanches, qui se hisse,
empressée de s’enfoncer au creux de ses profondes abysses,
sur ses images érotiques, son cœur s’emballe et palpite,
plus encore lorsque près d’elle, des pas…, le sable s’agite,
lorsque deux mains l’empoignent solidement, la retournent,
avec tant d’empressement, étourdie, que la tête lui tourne,
emprisonnant ses seins lourds, ballotant et frôlant le sol,
coinçant entre leurs doigts, leurs pointes et leurs auréoles,
lorsque lui provient un long gémissement, guttural, animal,
qu’au même moment, on la pénètre d’une poussée brutale,
pressant très fort sa poitrine, sa chair fuyante, débordante,
ses tétons comme point d’encrage, tirés sans ménagement,
par la puissance des coups, s’excitent, s’étirent maximalement,
son sexe humide, empalé avec ardeur, se gonfle, averse de plaisir,
baignant l’homme, sans visage, qui la fait sienne, sans rien lui dire,
ne sachant de lui que ses mains, que la dimension de sa virilité,
lui enfonçant un membre large et long, en elle, à l’étroit et serré,
à grands coups, qui la font gémir, en redemander encore…
jusqu’à ce que la sueur couvre entièrement son corps,
jusqu’à ce qu’ils jouissent, leurs cris fracassant l’air,
se laissant tomber, épuisés, repus, face contre terre.
Texte de Jennie Hewitt
la propulser, loin de tout, l’aider de mon souffle chaud,
jusqu’aux tropiques de mon âme, où je l’allongerai, nue,
offerte et soumise aux plaisirs charnels du premier venu,
la cime des seins, durcie par le vent, pointée vers le ciel,
les cuisses écartées, dévoilant sa toison, couleur de miel,
sa longue chevelure d'or bien étalée, parsemée de sable fin,
les yeux fermés, disposée à assouvir un homme et sa faim,
dans l’attente, toute frémissante, sous la fraîcheur de l’eau,
la léchant, telles des lèvres affamées, courant sur sa peau,
le désir en éveil, les sens excités, par son impudique liberté,
dans l’espoir qu’un regard se posera sur son corps dénudé,
elle ballade une main coquine sur sa poitrine ferme et ronde,
taquinant la pointe de ses seins, de l’autre, sa toison blonde,
pinçant tour à tour ses tétons, les tirant du bout des doigts,
allongés, durcis, sur ses mamelons dorés, gonflés d’émoi,
imaginant une bouche bien gourmande réclamant la tétée,
d’une poigne ferme et virile, ses seins, soumis, emprisonnés,
leur galbe naturel rehaussé, soulevé, sous une forte emprise,
leur cime engloutie, dévorée, alors que son sexe d’or s’attise,
où ses doigts s’attardent, caressant l’accès aux mille plaisirs,
dessinant un cercle continu, trempés au bouillon de son désir,
rêvant d’une verge tendue, contre ses hanches, qui se hisse,
empressée de s’enfoncer au creux de ses profondes abysses,
sur ses images érotiques, son cœur s’emballe et palpite,
plus encore lorsque près d’elle, des pas…, le sable s’agite,
lorsque deux mains l’empoignent solidement, la retournent,
avec tant d’empressement, étourdie, que la tête lui tourne,
emprisonnant ses seins lourds, ballotant et frôlant le sol,
coinçant entre leurs doigts, leurs pointes et leurs auréoles,
lorsque lui provient un long gémissement, guttural, animal,
qu’au même moment, on la pénètre d’une poussée brutale,
pressant très fort sa poitrine, sa chair fuyante, débordante,
ses tétons comme point d’encrage, tirés sans ménagement,
par la puissance des coups, s’excitent, s’étirent maximalement,
son sexe humide, empalé avec ardeur, se gonfle, averse de plaisir,
baignant l’homme, sans visage, qui la fait sienne, sans rien lui dire,
ne sachant de lui que ses mains, que la dimension de sa virilité,
lui enfonçant un membre large et long, en elle, à l’étroit et serré,
à grands coups, qui la font gémir, en redemander encore…
jusqu’à ce que la sueur couvre entièrement son corps,
jusqu’à ce qu’ils jouissent, leurs cris fracassant l’air,
se laissant tomber, épuisés, repus, face contre terre.
Texte de Jennie Hewitt



